Intervention d’Andréa Kotarac sur la gestion du personnel

Monsieur le Président de région,

Je profite de ce rapport obligatoire que nous voterons pour pointer certains problèmes relatifs à ces organes.

Nous avons constaté en tant qu’élus, plusieurs inquiétudes et interrogations de la part du personnel du siège, comme des lycées.

L’ambiance n’est pas à « l’amélioration de la vie », à la « concrétisation de nouveaux projets » ou encore à « l’initiative de tous », comme vous le promettiez lors de vos vœux au personnel. Monsieur le Président, c’est plutôt l’anxiété et la crainte qui règnent au sein de nos équipes régionales, touchant d’ailleurs toutes les catégories de la FPT.

Si votre courtoisie est soulignée par le personnel et prouvée par les talentueux journalistes d’investigation d’envoyé spécial, reste que les directions sont pour l’instant des boîtes vides, sans organigramme précis, sans orientations claires, sans directives explicites, ni clarté, promises elles aussi lors de ces mêmes vœux. Pas non plus de négociations ou de recherche d’harmonisation entre les régimes indemnitaires pour les nouveaux arrivants. Malgré ces objectifs vains fixés au début de l’année, vous avez proposé divers portiques, robots ou autres R2D2 devant nos établissements scolaires. Ma question, Monsieur le Président, est « quand sera-t-il de l’Humain, du personnel ? Qu’en sera-t-il de la performance de notre SP du 21ème siècle face aux coupes budgétaires ?

Vous le savez, le critère humain est indispensable pour nos SP, alors en plus de la prime au départ volontaire, que faire face au non remplacement systématique de personnel du siège, comme dans les lycées ?

Monsieur le Président, nous vous demandons plus de précisions et de réponse à nos questions concernant ces grandes lignes que vous vous êtes fixés. Car comme pour le personnel, les conseillers régionaux, et même certains de vos vice-présidents d’ailleurs, nous vous demandons plus d’informations en la matière. Nos abonnements presse pour en obtenir commencent à nous couter cher et ne nous permettent pas de travailler convenablement.